Le passage à une défense à quatre semble désormais inévitable : une révolution en douceur vers Florence que l’entraîneur expliquera à l’équipe réunie après la trêve internationale.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Les choses se corsent. Autrement dit : la Juventus doit désormais
embrasser une révolution. L’entraîneur l’appelle, le club l’a indiqué, et le sujet est sur toutes les lèvres, notamment sur les réseaux sociaux. Alors, au travail ! Et travaillons à quelque chose de différent, de dynamique, contrairement à ce que la Juve a pu démontrer par le passé. Même la dernière en date. Même celle de Spalletti . Demain, l’effectif sera quasiment au complet, et les joueurs entameront la semaine à Florence avec une mission plus importante – et plus déterminante – que beaucoup d’autres : remettre en place une défense à quatre, sans pour autant la bouleverser. L’objectif est d’assurer une transition en douceur. Une solution ? Le 4-3-2-1. Le sapin de Noël, à un mois des fêtes. Après tout, à
Noël , Spalletti souhaite arriver avec une vision beaucoup plus claire de la Juve. Un projet qui ressemble aux plans initiaux, ceux qu’il a élaborés une fois l’aventure bien lancée, ceux auxquels il aspire aujourd’hui. L’enjeu principal est de gérer cette transition, sa nature délicate, et d’éviter de semer le doute et l’incertitude au sein d’une équipe déjà fragilisée par le passé par des tentatives répétées de reproduire les mêmes erreurs.

Les changements dans la défense
Un pas après l’autre, donc. La première étape sera de réorganiser la défense, et Luciano entrevoit immédiatement un changement possible dans les quarts de terrain. Cambiaso l’a dit et répété : il se voit plutôt à droite qu’à gauche. Et Lucio a apprécié cette idée, allant même jusqu’à partager son astuce : en évoluant sur le flanc opposé – où il a principalement joué en sélection – il lui sera plus facile de repiquer dans l’axe, de soutenir le milieu de terrain et ainsi d’améliorer sa circulation de balle.
À gauche, Spalletti attend Cabal : il l’apprécie, il est rapide, capable de déborder régulièrement et possède la vitesse nécessaire, en plus des qualités défensives requises. L’alternative ? En parlant de régularité, Kelly serait le choix idéal : car le travail demandé serait le même que celui d’un latéral, où, même avec Koopmeiners reconverti, il faudrait de la personnalité offensive et un contrôle de balle plus dynamique.
Au milieu, en attendant le retour de Bremer (le match Naples-Juventus du 7 décembre est toujours dans son viseur), Kalulu lui offre le plus de garanties. Viennent ensuite Gatti et Rugani . Bien sûr, un autre joueur, peut-être de renom, ne déplairait pas à l’entraîneur, qui doit par ailleurs résoudre l’énigme des énigmes : celle du poste de meneur de jeu…
McKennie est un élément imprévisible, Locatelli est un choix sûr, mais…
Miretti et Adzic sont les deux options les plus tentantes. Locatelli serait un choix évident, mais à ce poste, Lucio recherche du talent et de la créativité. Un véritable meneur de jeu. Koopmeiners fait donc aussi partie des candidats possibles, tandis que Thuram occupera le poste de milieu défensif et sera capable de se projeter dans la surface, des qualités que Lucio sait pouvoir trouver encore plus chez McKennie .
L’Américain sera crucial dans ce changement tactique et, mieux que quiconque, il sait occuper les demi-espaces, si importants pour l’entraîneur. La volonté de changement est également essentielle, même si elle doit être limitée, voire minimale, dans la dynamique offensive : deux joueurs derrière l’attaquant, en tout cas Vlahovic . Conceiçao, non, ne sera pas mis à l’écart. Yildiz ne sera pas non plus dépaysé. De son côté, Openda espère rattraper le temps perdu.
