
Après une visite incognito au Camp Nou de Spotify, l’Argentin admet regretter encore son départ difficile du club blaugrana.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Hier, une photo de Leo Messi se promenant sur la pelouse du nouveau Camp Nou a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Cette visite nocturne, totalement impromptue, a permis au plus grand joueur de l’histoire du FC Barcelone de retrouver son ancien club, où il a passé des années heureuses. Le lendemain, dans une interview accordée au journal « SPORT », Leo Messi est revenu sur son départ inattendu du club et a également évoqué la prochaine Coupe du monde.
Ses adieux à Barcelone : J’ai éprouvé un sentiment étrange après mon départ, vu la façon dont les choses se sont passées, parce que j’ai fini par jouer mes dernières années sans supporters, à cause de la pandémie. Après avoir passé toute ma vie là-bas, je ne suis pas parti comme je l’avais imaginé, comme je l’avais rêvé. J’avais imaginé, comme je l’ai dit, jouer toute ma carrière en Europe, à Barcelone, et ensuite, oui, venir ici comme je l’ai fait, parce que c’était mon plan, ce que je voulais. Et bien, les adieux ont été un peu étranges aussi, à cause de la situation, à cause de tout. Mais bon, je pense que l’affection des supporters sera toujours là, à cause de ce que j’ai dit, à cause de tout ce que nous avons vécu.
Son plus beau souvenir au Barça : Difficile d’en choisir un seul. J’ai eu la chance d’en vivre tellement ! Quand on parle de bonheur, on pense souvent aux titres, aux exploits, aux grandes choses qu’on a accomplies. Mais le premier sextuplé avec Guardiola était extraordinaire, et la dernière Ligue des Champions avec Luis Enrique aussi. Difficile de n’en choisir qu’un.
Son expérience au PSG : On pourrait croire que Paris était un cauchemar, mais ce n’était pas le cas. Si je dis que je n’ai pas passé un bon moment, c’est parce que je n’étais pas heureux de ce que je faisais et de ce que j’aime faire : jouer au football, le quotidien, les entraînements, les matchs. Je n’étais tout simplement pas épanoui. Mais après coup, en réalité, nous avons vécu une expérience formidable en famille. La ville est spectaculaire, nous avons adoré. C’était la première fois que nous quittions Barcelone, et tout était nouveau pour nous, ce qui a rendu les choses très difficiles.
Le moment de la retraite : Je suis content de la façon dont ces années se sont déroulées, et tant que je le pourrai et que je me sentirai en forme, je continuerai à jouer de la même manière, en essayant de rivaliser, de gagner et de toujours me donner à fond. Le jour où je constaterai que je ne suis plus physiquement capable de le faire, que c’est difficile pour moi sur le court, ou que je n’y prends plus de plaisir, ce sera le moment d’arrêter. Mais pour l’instant, je prends du plaisir, je me sens bien, et c’est là où j’en suis.
Les adieux de Busquets et Alba : Franchement, c’était très étrange, surtout pour Jordi (Alba), car on ne s’y attendait pas du tout. Avec Busquets, on en avait plus parlé, il y réfléchissait déjà et en avait discuté, mais avec Jordi, c’était totalement inattendu ; on ne s’y attendait pas du tout. Un jour, il nous a pris à part dans le vestiaire et nous a annoncé qu’il allait prendre sa retraite, sans en avoir parlé ni même discuté auparavant. C’était complètement imprévu pour nous, et encore plus surprenant. Mais oui, c’est dommage, car au-delà des bons moments passés ensemble sur le terrain, nous sommes aussi amis.
Le défi de la Coupe du Monde : Oui, évidemment, c’est une Coupe du Monde particulière. C’est un honneur de jouer avec l’équipe nationale et dans d’autres compétitions officielles importantes, surtout compte tenu de ce que représente une Coupe du Monde, et après l’avoir déjà remportée. Mais, comme je le disais, je ne veux pas être un fardeau. Je veux être en pleine forme physique, être sûr de pouvoir aider et contribuer au groupe, à l’équipe. Notre saison est différente de la saison européenne. Nous aurons une préparation entre-temps, quelques matchs amicaux avant la Coupe du Monde, et nous verrons au jour le jour si je me sens suffisamment en forme pour être au niveau que je souhaite et pouvoir participer. Mais évidemment, je suis conscient qu’il s’agit d’une Coupe du Monde, que c’est une compétition spéciale et la plus prestigieuse au monde. Alors, je suis impatient, mais j’y vais étape par étape.
