Pellegrini égale aujourd’hui Caparrós en tant qu’entraîneur ayant dirigé le plus de derbies.

Le Chilien compte deux victoires, cinq nuls et quatre défaites. Caparrós, quant à lui, a enregistré quatre victoires, sept nuls et une défaite en douze matchs dirigés.

Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!
image-1065 Pellegrini égale aujourd'hui Caparrós en tant qu'entraîneur ayant dirigé le plus de derbies.

Manuel Pellegrini égalera aujourd’hui le record de Joaquín Caparrós en devenant l’entraîneur ayant disputé le plus de derbies de l’histoire, avec douze rencontres. Le Chilien, à la tête du Real Betis, compte deux victoires (une en Coupe du Roi et une en Liga), cinq nuls et quatre défaites. Caparrós, avec Séville, affiche quant à lui quatre victoires, sept nuls et une défaite.

L’entraîneur du Real Betis affichant le meilleur bilan dans les derbies reste Lorenzo Serra, avec cinq victoires, deux nuls et trois défaites en dix rencontres dirigées.

Pour Séville, l’entraîneur ayant le meilleur bilan dans les derbies est Unai Emery (6 victoires, 2 nuls, 1 défaite) , suivi de Julen Lopetegui (5 victoires, 1 nul, 1 défaite). Luis Cid Carriega a remporté cinq derbies (trois avec Séville et deux avec le Betis) et n’en a perdu qu’un seul (avec Séville).

Le Betis n’a pas remporté deux derbies consécutifs depuis 30 ans.

Le Real Betis a remporté le dernier derby, disputé le 30 mars de la saison dernière au stade Benito Villamarín (2-1), grâce à des buts de Johnny Cardoso et Cucho Hernández, effaçant ainsi le premier but de Vargas pour Séville. Séville n’a plus perdu deux derbies consécutifs depuis 30 ans , depuis ses deux défaites lors de la saison 1994/95 (0-1 au stade Ramón Sánchez-Pizjuán et 2-1 au Benito Villamarín) face au Real Betis, tout juste promu et alors entraîné par Lorenzo Serra Ferrer. 

Aujourd’hui, les Verts et Blancs peuvent mettre fin à une série qui dure depuis 30 ans, même si avec Pellegrini ils n’ont jamais gagné au Sánchez-Pizjuán, malgré le fait que lors des trois dernières saisons (deux nuls et une défaite), ils étaient mieux classés que leur éternel rival.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *