Le match à domicile contre l’Atalanta pourrait relancer les ambitions de l’équipe napolitaine : l’entraîneur change de formation pour tenter de dépasser l’Inter et la Roma.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Naples – Et maintenant, la vérité. Le match contre l’Atalanta
, prévu ce soir à 20h45 au Maradona, dira à Naples si tous les événements survenus depuis Bologne auront servi à quelque chose. Treize jours se sont écoulés depuis la déroute à Dall’Ara, un délai habituel compte tenu de la trêve, mais cette fois-ci, l’intervalle entre deux journées de championnat a semblé interminable, dilaté par les doutes alimentés par les propos de Conte et tout ce qui s’est passé depuis.
Une série d’événements inhabituels, à commencer par le long congé convenu entre l’entraîneur et le club, et particulièrement pour Naples depuis l’arrivée d’Antonio : il a fallu les tweets de De Laurentiis pour démentir les rumeurs de démission et confirmer la solidité de la relation, et jeudi, avec l’effectif au complet, une réunion entraîneur-joueurs pour clarifier tous les points critiques soulevés à Bologne. Oui, cela a vraiment semblé une éternité, mais aujourd’hui, ils joueront pour prouver qu’ils sont toujours une vraie équipe.
Et le scénario se répétera mardi contre Qarabag en Ligue des Champions, de nouveau au Maradona : deux matchs en quatre jours, la vérité finira par éclater. Oui : Naples devra se dire, ainsi qu’à ses supporters, si la longue période de problèmes techniques et de comportement, amorcée à Eindhoven, peut être considérée comme officiellement terminée ou si la crise interne déclenchée par le discours de Conte au Dall’Ara se transformera en crise ouverte.
Naples, Conte change à nouveau de formation
La certitude, un peu paradoxale compte tenu du préambule, est que l’équipe est deuxième du classement à égalité avec Milan, à deux points du duo de tête composé de l’Inter et de la Roma. En cas de victoire contre l’Atalanta, elle pourrait reprendre la tête du classement, au moins pour une soirée , avant le derby milanais et le déplacement des Giallorossi à Crémone. En bref : tout est encore possible et, malgré la dernière défaite, le seul point engrangé en deux matchs, la seule victoire et le seul but marqué lors des quatre dernières rencontres (en Ligue des Champions inclus), peu de choses ont changé. Le vrai problème ? Naples doit retrouver son jeu d’antan.
Le Naples de Conte : un corps et une âme d’acier, une cohésion de fer . Les blessures et la malchance ont, quant à elles, tourmenté l’équipe même pendant la trêve : l’absence d’ Anguissa est un gouffre. Alors, une révolution s’impose : un retour aux sources, au 3-4-2-1 ; du repos pour les plus fatigués (Politano) et une relance des moins utilisés, synonyme de confiance (Beukema et Lang). Il se passe quelque chose, quelque chose change. Et tout cela pour renforcer le groupe.
Naples, huit matchs en 26 jours
La nouvelle est excellente : le match d’aujourd’hui est le premier d’une série de huit rencontres cruciales d’ici le 18 décembre, soit vingt-six jours décisifs sur tous les fronts, y compris la Coupe d’Italie et la Supercoupe. De nombreux affrontements périlleux sont au programme : la Roma de Gasperini (30 novembre), la Juve de Spalletti (7 décembre), le Benfica de Mourinho (12 décembre), le Milan d’Allegri (18 décembre en Arabie saoudite).
Mais avant tout, il y a l’Atalanta . Le piège de la Déesse : Juric est parti, et ce sera le premier match de Palladino sur le banc, synonyme de renouveau et de volonté de relancer la saison. En effet, leur adversaire sort tout juste d’une crise environnementale et est extrêmement motivé pour surmonter sa mauvaise passe. Pour Naples, c’est un piège, assurément. Ou peut-être un détecteur de mensonges.
