Nico Williams et Lamine Yamal, lors du match Barça-Athletic (2-1) de la saison dernière de La Liga
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!1. Les yeux du monde entier rivés sur le nouveau Camp Nou
Aujourd’hui, il n’y aura pas de plus grand protagoniste que notre cher stade du Barça : nous rentrons à la maison.
Bien jouer, gagner et entrer dans l’histoire en se souvenant de « ce jour-là » : tels sont les espoirs du FC Barcelone face à une équipe de l’Athletic Club plus irrégulière que d’habitude sous la houlette de mon cher ami Ernesto Valverde . Si le Barça cherche à retrouver sa forme de la saison dernière, l’équipe de Bilbao partage cet objectif.
La vérité, c’est que les blessures pèsent lourd sur l’équipe de Flick , et sur l’équipe rouge et blanche également, mais à cela s’ajoute un tournoi aussi exigeant, mentalement et physiquement, que la Ligue des champions.
Voyons qui accompagne Casadó, même si j’aime bien le duo Olmo – Fermín , qui inverse les positions des milieux offensifs, car ils sont verticaux, centraux et peuvent perturber tactiquement Galarreta ou Jauregizar , les milieux centraux du 4-2-3-1 habituel de Valverde.
2. Forte pression et attaque immédiate
La principale caractéristique de l’Athletic Bilbao est sa capacité à mener à bien ces tâches. Lorsque la pression retombe, l’équipe commence à éprouver des difficultés défensives malgré la présence de trois joueurs internationaux dans les buts et au milieu de terrain : Unai Simón , Laporte et Vivian .
Avec Sancet disponible, la manière dont l’Athletic Bilbao pénètre dans la surface adverse pourrait changer s’ils parviennent à relancer proprement depuis leur défense. Nico Williams sera le principal artisan des attaques sur l’aile, mais c’est le milieu offensif qui orchestrera le jeu dans l’axe. Il sait comment faire circuler le ballon dans les petits espaces et créer des occasions pour Guruceta , Nico lui-même, ou, plus probablement, Berenguer si Iñaki Williams est blessé.
Un autre joueur clé est le gaucher Aymeric Laporte, malgré son manque de rythme. Il possède un excellent jeu de tête, un bon placement et une longue passe capable de déstabiliser le pressing adverse et, dans la même action, de créer des occasions pour les joueurs évoluant sur le flanc droit. Bérenguer et Gorosabel devraient en faire partie.
3. Le rythme du jeu compte
Il faut de la fréquence, de l’intensité et une synchronisation pour presser efficacement et jouer en équipe. L’équipe de Valverde aime monter haut sur le terrain et imposer un rythme soutenu pour dominer la rencontre. Elle y parvient à San Mamés ; à l’extérieur, elle est plus irrégulière.
Le Barça privilégie la possession du ballon à la confrontation physique pour imposer son rythme. Ce match peut s’interpréter de deux manières : du point de vue du milieu de terrain et de celui des dribbleurs. C’est toujours un plaisir de voir Lamine Yamal et Nico Williams déstabiliser les défenses grâce à leurs styles respectifs. Il faudra observer leur condition physique pour déterminer s’ils peuvent retrouver leur rôle d’ailier titulaire ou s’ils ne l’utiliseront que ponctuellement. Le Barça et l’Athletic Bilbao comptent deux joueurs clés capables de faire basculer les matchs serrés, quelle que soit la stratégie adoptée sur coups de pied arrêtés.
Ce n’est pas un simple match ; c’est un rendez-vous avec l’histoire. Nous devons continuer à écrire des pages d’or.
