Le retour en force de Kevin Carlos : l’Europe a les yeux rivés sur le milieu offensif niçois

L’attaquant espagnol de 24 ans, né à Ceuta et ayant grandi à Huesca, prend son envol en France après avoir inscrit 30 buts en Suisse.

Il a retrouvé sa meilleure forme en Ligue Europa : il a marqué des buts à Istanbul et à Fribourg.

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Kevin Carlos célèbre un but marqué contre Fribourg en Ligue Europa.

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Kevin Carlos Omoruyi (Ceuta, 2001) est l’un des attaquants qui suscitent le plus d’enthousiasme en 
France . L’Espagnol, déjà bien connu en Suisse pour ses deux saisons remarquables à Yverdon-Sport et au FC Bâle , est revenu sur le devant de la scène après ses premières semaines remarquées à 
l’OGC Nice . À 24 ans et mesurant près de 1,90 mètre, ce joueur puissant et intimidant originaired’Aragon – élevé à Huesca bien que né à Ceuta , ville qu’il n’a jamais visitée – commence à s’imposer en Ligue 1 après une période d’adaptation exigeante mais prometteuse.

Le marché le surveille de près.

Ses 30 buts inscrits en Suisse en deux saisons constituent un argument de poids pour les recruteurs européens. Villarreal le suivait déjà cet été comme un possible remplaçant de Thierno Barry (lui aussi arrivé de Bâle), transféré à Everton . Lecce en avait fait sa priorité. Outre la surveillance constante des clubs allemands, habitués à recruter sur les marchés voisins, son impact en Ligue Europa a envoyé un message clair, tant en Allemagne – il pourrait être un atout majeur à l’ Allianz Riviera – que sur le marché des transferts. Le constat est unanime : Kevin est en pleine ascension et mérite toute votre attention.

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Nice, le grand saut

L’OGC Nice a déboursé près de six millions d’euros pour l’attirer en Ligue 1. Il arrivait auréolé de son titre de champion, buteur confirmé dans un grand club, mais la France  – avec son rythme, sa culture et ses exigences – représentait un défi d’un tout autre ordre. Les débuts ont été difficiles : blessures dans l’effectif, défaites inattendues et la pression d’un projet qui venait de disputer une place en Ligue des champions . 

Kevin a commencé à s’imposer. En Ligue Europa , il a été titularisé lors des quatre matchs et a trouvé le contexte idéal pour briller. À Istanbul , face à Fenerbahçe , il a réalisé sa première grande performance en transformant un penalty. Contre Fribourg , il a inscrit son premier but à domicile, célébrant avec les supporters à l’ Allianz Riviera . 

Un attaquant vit toujours pour marquer des buts, mais Kevin se distingue par bien plus : sa capacité à recevoir le ballon dos au but, à gagner des duels, à occuper les défenseurs centraux, à distribuer le jeu et à créer des occasions. À Balaídos, face au Celta Vigo , il a fait forte impression. Il a démontré un excellent jeu physique, une grande précision dans ses passes et une combativité sans faille sur chaque ballon, même si la plupart des occasions niçoises étaient contre lui. Le match a perdu de son intensité après l’expulsion de Clauss , mais dans l’ensemble, Kevin a impressionné par sa capacité à jouer dos au but. Il n’a pas eu l’occasion de briller dans la surface, mais un avenir prometteur l’attend.

Un buteur forgé dans des réalités difficiles

Kevin Carlos a quitté le SD Huesca en quête de temps de jeu : d’abord un prêt au Betis Deportivo , puis un transfert inattendu en Suisse . Son premier arrêt fut le promu Yverdon .

Les débuts furent difficiles, mais le changement d’entraîneur marqua un tournant décisif. L’attaquant inscrivit finalement 14 buts, maintenant l’équipe en première division et devenant le meilleur buteur de la Super League suisse . Cette performance attira l’attention de clubs de tout le pays. Parmi les sollicitations des Young Boys et de Beşiktaş , c’est Fabio Celestini , l’ entraîneur du FC Bâle , qui le convainquit. À Bâle , il s’épanouit pleinement : en 2024, il marqua 17 buts – devenant ainsi le meilleur buteur de l’année en Suisse – remporta le titre de champion et forma un duo redoutable avec Xherdan Shaqiri . Son physique (1,86 mètre et plus de 94 kg) transformait chaque duel en un véritable combat. C’est alors que l’intérêt européen commença à se manifester : des clubs italiens, allemands, français et espagnols se renseignèrent à son sujet.

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Une pièce qui commence à s’assembler

Franck Haise, l’entraîneur de Nice , voit en Kevin le profil idéal pour son équipe : un numéro neuf capable de couvrir le terrain, de fixer les défenseurs, d’exploiter les espaces et d’être décisif lors des grands rendez-vous. En Suisse , Celestini avait révélé tout son potentiel ; en France , les exigences sont plus élevées, mais Kevin répond présent par un travail discret, invisible mais efficace. Kevin , qui sait déjà ce que signifie se réinventer loin de chez lui, est prêt à briller à nouveau.

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